19092009

La famille Bauche

D’une maison de pierre à Lesse Redu, dans la province belge de Luxembourg, aux villages du Manitoba et de la Saskatchewan : l’histoire d’Emile Joseph Bauche, de Marie Felicie Copet, de leurs sept enfants et des générations qui ont suivi.

Portrait de studio sépia dans un ovale : cinq jeunes hommes en veston, deux debout derrière trois assis.
Les cinq frères Bauche. Debout : Emile, Louis. Assis : Paul, Henri, René.
source familiale [S1]–[S4] résultat de recherche [S8]–[S28] contexte Comment nous le savons

Où commence l’histoire

Emile Joseph Bauche naît le 9 juillet 1854 à Lesse Redu, en Belgique, fils d’Amand Joseph Bauche et de Marie Jeanne Clarinval. [S2][S3]

Le 1er juin 1888, il épouse Marie Felicie Copet, elle aussi née à Lesse Redu (1863), fille de Victor Joseph Copet et d’Eugenie Josephine Perpete. Leurs sept enfants — René, Louis, Emile, Henri, Paul, Julia et Seraphine — y sont tous nés. [S2]

Visiter la maison familiale de Lesse Redu

Longue maison de pierre à deux niveaux, au toit sombre très incliné, avec cheminées et portes en bois, vue depuis un talus herbeux.
La maison ancestrale des Bauche à Lesse Redu, en Belgique.

Trois traversées vers le Canada

1905

René

Le fils aîné est le premier de la famille à venir au Canada. [S2]

1908

Louis

Son frère Louis le suit trois ans plus tard. [S2]

Juin 1909

La famille

Leurs parents et les cinq autres enfants font la traversée ensemble. [S2]

Un siècle plus tard, en août 2009, leurs descendants se sont réunis au lac Kenosee, en Saskatchewan, pour célébrer 100 ans au Canada. [S1] En savoir plus sur la migration

Le lien de la famille avec les premiers colons

La famille Bauche n’a pas fondé la colonie ; elle a suivi des gens de son propre village. Des familles de Redu comptent parmi les tout premiers colons de Grande-Clairière en 1889 et prennent les premières concessions de Bellegarde (Saskatchewan) en 1891. Les fils Bauche épousent plus tard des Mahin, d’une autre famille de Redu établie à Bellegarde, et l’épouse d’Emile Joseph était une Copet, nom de l’un de ces premiers colons. [S8][S12][S9]

Aucun document trouvé jusqu’ici ne dit en toutes lettres quel lien unissait Marie Felicie Copet à Alphonse Copet. Nous montrons ce qui est vérifié, ce qui est probable et ce qui n’est qu’une piste. Lire les preuves

Comment lire ce site. Les affirmations concernant la famille s’appuient sur des sources familiales (des pages Web et une base de données compilées par des proches entre 2009 et 2013) et renvoient à des sources numérotées. Aucune n’a encore été vérifiée au moyen d’un acte de naissance, de mariage ou de décès. Les notes à bordure dorée sont des résultats de recherche tirés de documents publiés, chacun marqué vérifié, probable ou hypothèse. Les notes teintées de bleu apportent du contexte historique tiré de sources extérieures. Elles sont présentées à part pour qu’on ne les confonde jamais avec les sources familiales.